1970

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    Nul ne peut reconnaître , perdus dans ce désert...
    Quelques fils anonymes au coeur de l'univers...
    Un écheveau de pluie et de larmes mêlées...
    D'un étrange animal, mi-femme, mi-araignée...


    Est-elle si mystérieuse, a-t-elle d'étranges secrets...
    Dans la toile de rosée où un souffle s'est posé...
    Refuge de solitude où elle aime s'abriter...
    Dans l'attente insouciante d'un sentiment caché...

     

     
    Elle capte au gré des jours de subtils prisonniers...
    Qui viennent, elle le souhaite, parfois se reposer...
    Est-ce un ange, un démon, de blessures et de sang...
    Cicatrices enroulées à ses fils renaissants...

     

     
    Elle se désole un peu de ces feux d'émotions...
    Qu'elle puise dans son coeur pour semer sur sa toile... Ils reviennent en écho, déchaînent des frissons...
    Dans les maillons desquels s'égarent des étoiles...

     

     

     

    Si vous le désirez, vous pouvez recueillir...
    Des lambeaux de son âme, pousser un peu la porte...
    Mais méfiez-vous qu'elle ne se ferme dans un rire...
    Gardienne de ses secrets...
     pour mieux vous faire frémir...
    Simple jeu de tendresse que pour vous elle apporte...

     

    (auteur inconnu)

     

     

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    C'est ce réveiller...

    la nuit dans l'impatience...

    du jour à venir...

    c'est s'émerveiller...

    de ce que le miracle quotidien...

    se reproduise pour nous...

    une fois encore...

    c'est avoir des insomnies de joie...

    *

    Paul Emile Victor

     

     

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    2194

     

    rien au monde...après l'espérance...

    n'est plus trompeur que l'apparence...

    (Charles perrault)