1970

 

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n’oublie jamais que le mal envahit...

 tes rêves au sommeil de tes draps…

tant que tu te sentiras humain...

 tu auras une âme à ton cœur…

sans sentiment tu deviens...

 guerre de ta tombe aux sangs de tes mains…

sans paix tu perds la fleur...

 qui fait du bien à la balle de ta rage…

soit honnête de ton chemin...

 meurt sur terre l’ombre de tes pas…

montagnes d’échos deviennent...

 fierté aux trous de tes pantalons…

donne-toi un manteau de saisons...

 pour être bien à l’été de ton cœur…

peu importe la ligne noire...

 qui envahit le blanc de ta douceur…

devient arc-en-ciel de ton ciel…

aux couleurs de ton cœur sang rouge...

 des armes partagés le blé de ton or…

aux reflets de tes désirs...

 apprend à sentir le miroir de ton je…

et tu sentiras une équipe en toi…

a l’ADN de ton énergie...

 deviens temps à l’espace de ta bulle…

sent la vie de ton cœur...

 et tu y verra le senti de ta vie…

à ton oreille sera l’oui de ton destin...

 aux droits de ta route…

libre à ta vie ou enveloppe de ta peau...

 en sera frissons de ta chair…

eaux de tes épanoui moi...

 le je de ta force a la mer de ta paix…

pour ne jamais oublier...

 la nature de ton verbe, aimer amour et amitié…

saisons de mon cœur...

 sert moi de ton vent a mon corps…

que j’oublie la guerre de l’homme…

qui coule aux yeux de mes pères...

 dans les cris des souvenirs…

aux photos de l’ignorance...

 sans mémoires a l’oubli des pixels…

brûle le temps de mes grands pères...

 sans passer à leurs cadres…

dans la froideur des silences...

 livres seront que pages à la couleur des pleurs…

sans fin aux pains du monde ...

sans eaux aux corps de tes enfants…

fonce a la culture...

 prend le souffle de ton atome...

 pour être étoile de ta vie…

deviens de ta racine...

 pour sentir le grain de ta terre…

car elle te prête ses pas oublie jamais...

 et tu en es son emprunte...

(texte Marc C)

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